Borat
« Borat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle». Ceci est le résumé que vous pourrez lire en surfant sur les sites web des cinés ou en lisant un journal. En fait on peut voir le film de plusieurs manières différentes. On peut voir un film de comédie tout simplement, où il s’agit d’une parodie d’un certain goût ( ! ). On peut aussi penser (et on n’aurait pas eu tort) que l’acteur essaye de passer un message. On peut, en effet, apercevoir la lueur d’une critique vis-à-vis de cette grande nation qu’est les USA. C’est audacieux. Le hic avec ce film, c’est qu’à force de vouloir tout faire, le résultat en est une soupe sans goût. Le film est d’un humour lourd digne d’amateurs, et le message que Monsieur Cohen essaye de passer (mais n’y arrive pas trop) est totalement personnel à l’acteur, qui pense ce qu’il pense du Khazakhstan et de l’Amérique. Un film à voir en DIVX
Monia
V for Vendetta
« Les artistes révèlent une vérité lorsqu’ils mentent et les politiciens vivent des mensonges mais le disent pas » c’est avec ces mots de son père qu’Evey s’adresse à V le mystérieux homme au masque comique, cet homme « anarchique », « terroriste » dit-on. C’est dans un futur proche, dans une « Angleterre » ravagée par les nationalistes patriotiques que se déroule le film, avec un cadre fantastique qui rappelle les vieux films des super héros non sans un fond et un dialogue qui se veulent engagés. On assiste donc à un film où on trouve d’un coté la conversation d’intello garni de speech d’engagement et de dénonciation des aspects de corruption avec tout un registre bien choisi et de l’autre coté on trouve l’histoire du super héro masqué aux belles paroles qui veut se venger et qui arrive à affronter seul tt le monde. Ce mélange entre fantasme et réalité, entre ce dont on a besoin et ce dont on rêve, ce mélange est un peu bizarre, étrange mais il s’apparente de la réalité, une réalité si comique qu’on penserait qu’il faut des comiques et des masques de bal pour sauver la société.
Hamza TRIKI
Nous étions libre (Heads in the clouds)
Paris… entre les deux Guerres… La destinée de trois amis pris dans le tourbillon de la vie… coincés entre légèreté d’âme et engagement dans les grandes causes.. Entre individualisme résigné et passion, révolte et milite… Trois personnages de ceux que l’on ne rencontre pas tous les jours, impliqués dans une des folies belliqueuses dont seule l’humanité a le secret… Une photographe française libertine partageant son appartement avec un enseignant irlandais révolté par les horreurs du fascisme, et une réfugiée espagnole faisant du strip-tease pour gagner sa vie, et rêvant de retourner en Espagne en infirmière dans les camps de républicains…. La deuxième Guerre Mondiale les rattrape dans leur quiétude pour les séparer et faire éclater leurs différences de positions… qui finiront par converger.. trop tard… Un film à l’apparence frivole, mais qui laisse un arrière-goût de réflexivité amère….
Lil’ Mystery

